Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 20:22

Vers 1996-97, plusieurs personnes désirent s'installer en agriculture mais ont du mal à accéder à une structure foncière ( peu de moyens financiers, information difficile à obtenir, méfiance du monde paysan...). Ils se confrontent, d'abord individuellement, au manque d'accompagnement et au désinteret de la plupart des organismes professionnels agricole.
Suite à un article de presse présentant 2 "hors cadre familial" souhaitant s'installer, plusieurs HCF se regroupent et décident de s'organiser.
Ils veulent interpeller collectivement les organismes professionnels et dénoncer le manque de volonté de certains (action auprès de l' A.D.A.S.E.A, dont ils investissent les bureaux en groupe).
Au printemps 1998 nait Lur Hats, avec des candidats à l'installation "hors cadre familial", des paysans adhérents de plusieurs structures du réseau Arrapitz 'AFOG -Association pour la FOrmation à la Gestion-, BLE -Biarko Lurraren Elkartea-, le GFAM "lurra" -Groupement Foncier Agricole Mutuel du pays basque-), des adhérents du syndicat E.L.B. et des membres de l'association Gazteen Aldi.

 

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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /Jan /2008 11:24
    L'association lur hats regroupe donc essentiellement des candidats à l'instalation hors cadre familial, mais est ouverte aussi à d'autres structures. Ils nous arrivent aussi de travailler en colaboration avec d'autres associations (l'AFOG, Groupement foncier agricole, syndicat E.L.B, Les collectifs anti spéculation de soule et de basse navarre, laborantza ganbara, arrapitz, blé, ...)
   Lur hats est surtout un lieu de rencontre, d'échange et d'entraide entre les porteurs de projet. On discute des démarches liées à l'installation, les différentes formations, des opportunités de fermes qui se libèrent, mais aussi des problèmes de la spéculation sur le foncier et d'autres freins à l'installation Hors Cadre Familial...
    En partenariat avec l'Afog (organisme de gestion), on organise des journées de reflexions sur nos projets, où tout est mis à plat afin de construire un projet qui tiens la route ( budget, cadre de vie, ce que l'on recherche, ce que l'on veut pas, ...). Ces demi-journées (environ 20h) sont ouvertes à tout les candidats H.C.F ( entre 6 et 8 participants par session) et est financée par LUR HATS.

Si toi aussi, tu envisages un jour de t'installer, on est à ta disposition pour t'apporter notre expérience et ensemble nous avancerons...

pour plus d'info, ou pour savoir la date de la prochaine réunion, contact Lur hats à : lur.hats@laposte.net

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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 23:18

 

ENTRETIEN/ Anthony SANS / Jeune agriculteur

Anthony Sans s'installe en maraîchage biologique à Etchebar et fournira une nouvelle AMAP à Tardets à partir du mois de juin.

Comment devient-on maraîcher ?

J'ai fait d'abord quatre ans de fac d'économie puis je me suis rendu compte que ce n'était pas mon truc. J'ai ensuite fait un DESS en aménagement du territoire rural, puis j'ai été salarié à Azia (association dont le but est d'aider les jeunes à vivre et travailler en Soule, ndlr) pendant quatre ans, ce qui m'a permis de rencontrer beaucoup de gens, dont certains dans le milieu paysan qui m'ont motivé. En habitant à Etchebar, j'ai eu aussi la forte envie de vivre à plein-temps ici et de travailler ici. J'ai donc choisi de faire du maraîchage, par goût. L'existence de la demande m'y a aussi poussé.

A-t-il été difficile de trouver une parcelle de terre pour vous installer ?

J'ai fait du porte-à-porte dans tout le village et j'ai eu de la chance de tomber sur un exploitant qui a bien voulu me louer une parcelle de 4 000 m2 mais ce n'était pas suffisant pour m'installer. Pour trouver plus de terre, ça a été dur. Des terrains plats, bien exposés, il n'y en a pas beaucoup ici. J'ai eu quelques grosses déceptions. Pour finir, j'ai trouvé deux autres petits bouts de terrains qui appartiennent à des propriétaires qui croient à mon projet.

Comment votre projet a-t-il été accueilli par les habitants du village ?

On nous aide en permanence. Je sens du soutien.

Vous avez choisi de commercialiser vos légumes via une AMAP, y a-t-il une réelle demande dans un canton très rural ?

Oui, sans faire de publicité, rien que par bouche à oreille, j'ai déjà trouvé une vingtaine de paniers à assurer pour le début. Je pense vendre aussi une partie de mes légumes au magasin Idoki de Trois-Villes, qui est ouvert le week-end.

 

article paru dans le journal du pays basque, en juin 2009 écrit par Marie Fleury

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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 23:26
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Pays Basque découverte Lejpb-rekin batera

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Sujet à la une

Le parcours du combattant des jeunes agriculteurs "Je sens du soutien en permanence "

Tandis que Laborantza Ganbara organise conférences et visites de fermes sur le thème de l’installation, trois paysans hors cadres familiaux installés depuis peu en Soule ont confié leurs difficultés

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18/04/2009

Marie FLEURY

Dans un Pays Basque soumis à une forte pression foncière et où il y a encore «un fort taux d'installation dans le cadre familial, notamment dans la partie montagne, il reste peu de places pour les HCF», reconnaît Marie-Dominique Desaegher, directrice de l'ADASEA (Association Départementale pour l'Aménagement des Structures des Exploitations Agricoles). En 2008, on comptait en Soule une installation HCF ou Hors Cadre Familial, comme on dit dans le jargon agricole pour désigner ces nouveaux paysans, pour dix-neuf installations dans le cadre familial.

Le principal problème auxquels sont donc confrontés ces jeunes HCF qui ont choisi le métier de paysan est de trouver de la terre, comme le raconte Joël Arla, maraîcher, installé à Ossas, sur un terrain que lui loue la commune : «J'ai cherché de la terre pendant six ans en Amikuze, l'accès au foncier reste très difficile ; le maraîchage, les gens ne prennent pas ça au sérieux. Nous sommes dans une région d'élevage et de grandes cultures.»

Les difficultés administratives

Pour Sylvain Meyrat, berger en cours d'installation à Etchebar, les démarches que doivent suivre les futurs paysans pour prétendre à une aide à l'installation comportent des aberrations : «Avant que notre dossier passe en commission, nous ne devons rien acheter mais dès que le dossier est accepté, il faut aller très vite. Or, acheter de la terre, ça ne se fait pas du jour au lendemain»

Les installations en élevage étant particulièrement coûteuses (achat du troupeau, des bâtiments, du matériel, etc.), Sylvain en conclut avec amertume : «On nous autorise à nous installer mais on ne nous en donne pas les moyens». Anne Lavis, chevrière installée depuis 4 ans à Roquiague, reconnaît aussi avoir vécu un stress énorme au niveau administratif pendant l'installation. «J'ai ressenti beaucoup de fatigue et de découragement au début. Je n'ai réalisé aucun revenu la première année.»

Manque de soutien

Les HCF sont souvent seuls quand ils s'installent, à la différence des jeunes qui reprennent une exploitation familiale, et qui sont, de fait, encadrés et aidés. «Le HCF a tout à prouver, il part de rien, il doit monter des troupeaux compétitifs et il doit durer», énumère Sylvain. Anne pense que c'est trop de travail et de responsabilités pour une seule personne «car en plus du travail sur l'exploitation, il y a la gestion et la commercialisation du fromage.» Mais pour Sylvain, le problème principal, c'est le milieu agricole lui-même : «C'est très dur d'entrer dans ce milieu quand on n'en vient pas». Anne Lavis est du même avis : «Là-haut, tu fais du rêve», m'a-t-on dit. «Je ne suis pas crédible.»

L'échec de Lur Hats

Joël et Sylvain font partie de l'association Lur Hats dont l'objectif est d'accompagner et d'aider les HCF à s'installer. Association qui n'a aujourd'hui plus vraiment d'activité : «Nous n'avons rien à proposer à cause de la flambée des prix des dernières années», dénonce Sylvain et il ajoute : «nous manquons de force car nous n'avons aucune place dans les structures qui s'occupent d'installation.» Joël fait remarquer que certaines personnes de l'association ont réussi à s'installer mais beaucoup sont partis s'installer ailleurs. «On a vu ici des exploitations partir aux enchères à des prix exorbitants».

Un avenir plus facile ?

«Dans les trois ans à venir, 500 fermes seront libérées dans le Pays Basque intérieur», a annoncé récemment l'ADASEA. On peut espérer que l'avenir sera donc plus facile pour les jeunes attirés par ce métier. «Encore faudra-t-il que les paysans sans suite soient prêts à céder leur exploitation à des jeunes HCF et ne vendent pas leurs terres aux voisins», déclare Joël avec une pointe de scepticisme.

Par lurhats elkartea
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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 23:37

La ferme Axeriborda de Beyrie-sur-Joyeuse adjugée pour la somme de 432 000 euros
·Les enchères sur la ferme ont atteint un nouveau record et les interrogations sur les conséquences d’un tel acte s’amplifient

 

Le dernier feu de la chandelle est consumé et le commissaire-priseur annonce l’ultime enchère:la ferme Axeriborda de Beyrie-sur-Joyeuse est adjugée pour 432 000 euros. L’acquéreur, Alain Guéraçague, un commerçant d’Ascarat.

La scène se déroulait hier au tribunal de Bayonne, dans ce qui était un nouvel épisode concernant la vente de 22 hectares de terres agricoles, d’une habitation en très mauvais état et des bâtiments agricoles. Alain Guéraçague avait déjà remporté les premières enchères avec un prix de 300 000 euros. Mais voilà qu’une surenchère à 330 000 euros était intervenue moins de 10 jours après la vente comme la loi l’autorise, obligeant le déroulement d’une nouvelle vente.

 

"Rêve de gosse"

A la sortie de la salle d’audience, l’heureux acquéreur déclarait "qu’il était à la recherche depuis une quinzaine d’années d’une ferme comme Axeriborda." Et même "s’il aurait préféré s’en sortir en déboursant moins d’argent", cette acquisition représente pour lui "la réalisation d’un rêve de gosse". 432 000 euros, ça fait tout de même cher le rêve, sachant qu’Alain Guéraçague souhaite "élever à Axeriborda des blondes d’Aquitaine et remettre en état la ferme." "Pour rentabiliser une telle somme en exploitant des blondes d’Aquitaine il faudrait plus de 100 ans," entendait-on dans le hall du tribunal.

Bien évidemment, les membres de Lur Hats étaient présents hier. Avant la séance, ils avaient déployé une banderole devant le bâtiment disant, "oui à l’installation, non à la spéculation". Mais c’est peu dire qu’elle n’a pas été lue par tout le monde.

Une certaine résignation marquait les visages des membres de Lur Hats après les enchères, comme si rien n’avait pu empêcher un tel déroulement. "Tant mieux pour lui, mais maintenant une telle somme de référence pour une ferme à l’intérieur va poser quelques problèmes", déclaraient des membres de l’association après la fin des enchères.

 

Soucis futurs pour les transmissions

Par exemple celui de l’installation des agriculteurs comme Stéphane Perrier qui lui aussi avait besoin de 20 hectares pour élever des vaches laitières, mais il n’a pas les mêmes moyens. "Maintenant je vais chercher 2 hectares pour faire du maraîcher. Mais à la vitesse ou vont les prix je ne sais même pas si je pourrais avoir 2 hectares bientôt", confiait le jeune agriculteur désabusé. Autre problème soulevé par l’une des membres de l’association, "avec de telle somme, il va y avoir quelques histoires dans les familles pour des transmissions d’exploitation. Les frères et s¦urs qui laisseront reprendre à l’un des leurs l’exploitation familiale vont demander beaucoup plus d’argent en contrepartie."

Comme lors de la procédure précédente, il reste dix jours à toute personne qui voudrait à nouveau renchérir. Une éventualité que personne n’ose imaginer. Mais qui aurait pu croire il y a quelques mois que la ferme Axeriborda de Beyrie-sur-Joyeuse passerait d’une mise à prix de 122 000 euros à un prix de vente de 432 000 euros ?

 

Par lurhats elkartea
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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 23:41
Le JPB > Sujet à la une 2008-01-18
Sous la pression des paysans, la SAFER revoit sa copie sur Kako
·Le premier avis émis, en défaveur de Fred Larrañaga et du GFA, a provoqué la colère des manifestants venus en soutien

 

Gendarmes en nombre et gaz lacrymogènes face à des dizaines de paysans remontés refusant l’expulsion de l’un des leurs, les débats sur l’avenir de la ferme Kako ont pris des allures de bataille rangée hier à Saint-Palais. Refusant l’avis émis par le Comité Technique de la Safer en défaveur de Fred Larrañaga et du GFAM Lurra, les manifestants venus à l’appel d’ELB et du GFAM ont forcé la société d’aménagement foncier à recevoir une délégation et à reconsidérer le futur de la ferme Kako d’Ainharp.

Il est près de midi quand Mattin Etxecopar, délégué d’ELB à la Safer sort de la salle où se réunit le Comité Technique de la Safer. "Six voix se sont portées pour le projet de Gilles Gachen et Lydia Lahargou et cinq pour celui de Fred Larrañaga", annonce-t-il aux 200 personnes réunies depuis deux heures sur le parking de la Maison de l’agriculture de Saint-Palais. "Ils disent qu’ils sont gênés mais les positions sont assez figées, les gens n’étaient pas là pour discuter", ajoute le syndicaliste. La colère se lit sur les visages. "Ils expulsent un paysan, ça ne s’est jamais vu!", entend-on par ici. "Kako à Fredo!", lance-t-on par là. Bien vite, les manifestants entendent demander des explications aux membres du Comité Technique encore à l’intérieur du bâtiment. Les gendarmes bloquent l’accès alors que les paysans sont déterminés à passer. Le ton monte, les manifestants s’engouffrent sur la passerelle qui mène à l’entrée du bâtiment et se mettent à pousser collectivement. Les gendarmes tentent de repousser l’assaut mais bientôt leurs forces ne suffisent plus. Les gaz lacrymogènes fusent. Les manifestants toussent, crient, crachent. Les mottes de terre volent. Les gendarmes lâchent et les paysans atteignent la porte du bâtiment.

Celle-ci est fermée à clé. Les manifestants exhortent les gendarmes à l’intérieur ainsi que les membres du comité technique d’ouvrir. En vain. "Il faut qu’une délégation vienne parler sinon ça va péter", lance un manifestant excédé. Après de longues tractations sur le nombre de personnes pouvant entrer et l’assurance répétée d’ELB qu’il n’y aurait pas de passage en force, Fred Larrañaga, sa compagne ainsi que des membres du GFAet d’ELB rencontrent enfin les membres du comité technique.

Près de deux heures de discussion plus tard, un accord est signé entre la délégation et la Safer pour que celle-ci s’engage à rencontrer la propriétaire de Kako, à lui expliquer la situation et notamment le fait que le couple Larrañaga continue d’occuper la maison d’habitation, l’objectif étant de la convaincre de vendre son bien au GFA. "Du coup, je ne pense pas que le Conseil d’administration de la Safer tranchera sur ce cas mardi prochain car on attendra sans doute de rencontrer Mme Errecart, la propriétaire", a expliqué Jean-Claude Saint-Jean, président de la Safer Pays Basque à l’issue de la réunion.

"Ce qui se passe aujourd’hui est ahurissant. La FDSEA n’a pas voté pour Lydia Lahargou mais pour l’expulsion de Fred Larrañaga. Nous sommes ici pour soutenir un candidat à l’installation. S’il s’agit d’une guerre syndicale, ce n’est pas la nôtre", a commenté Marie-Claire Leugorry d’ELB. "La Safer a le dossier en main depuis un an et demi. Elle a bien laissé traîner les choses sans doute car la configuration Fred-GFA ne lui convient pas. En tout cas, une expulsion n’est pas envisageable", a ajouté Anita Duhau du GFAM Lurra. Le groupement a déjà réuni 2000 parts à 63 euros pour permettre l’achat de Kako .



Nous n’envisageons pas de nous installer ailleurs

ENTRETIEN

Fred LARRAÑAGA | Candidat à l´installation sur la feme Kako

Vous attendiez-vous à ce que la décision d’aujourd’hui n’aille pas dans votre sens ?

Non. Je suis un peu éc¦uré. Je ne pensais pas que ça allait tourner comme ça. Je continue à penser que ma candidature est la plus légitime. Je ne dois pas raisonner comme les membres du Comité Technique.

Comment l’expliquez-vous ?

L’acquisition de la maison influence sans doute le débat. Sauf que dans les deux projets, son poids financier est trop lourd. De notre côté, nous avons fait le choix de ne pas l’acheter car elle mettait la viabilité de notre projet en danger. Si les autres candidats l’achètent, ils mettent aussi leur exploitation en danger. Pour tous les paysans, une maison à 240 000 euros, c’est un problème.

Qu’allez-vous faire maintenant ?

D’abord, nous allons aller nourrir les brebis qui n’ont pas eu à manger depuis ce matin (rires). Plus sérieusement, nous n’envisageons pas de partir ni aujourd’hui ni demain. Nous allons occuper légalement la maison et illégalement les terres.

Un des arguments évoqués est que les autres candidats sont en situation précaire. Qu’en pensez-vous ?

Ça n’excuse rien. Ce n’est pas parce eux sont en situation d’expulsion que l’on doit nous expulser. Leur précarité est relative. Ils ne sont pas encore expulsés. Et puis, après quatre ans de fermage, ils doivent sans doute avoir des droits. De toute façon, quand on a 500 000 euros à mettre dans un projet, je ne sais pas si on peut parler de précarité.

Pensez-vous être au centre d’un règlement de comptes syndical ?

Oui, sans doute. Mais ce n’est pas une raison pour que ce soit nous qui en fassions les frais. En 2006, quand j’étais salarié de Kako, les deux autres candidats sont venus visiter la ferme mais n’ont pas été au bout de leur candidature. Je me suis donc porté candidat car il n’y avait personne de prêt à s’installer à Kako.

Quelle est l’issue possible aujourd’hui ?

Pour moi, il n’y en a qu’une : qu’on nous vende la partie agricole de la ferme et que la propriétaire vende la maison de son côté. C’est la seule issue. Nous n’imaginons pas autre chose que de nous installer là. C’est logique.

Propos recueillis par M.L.

Sarean Zer, la nouvelle dans autres sites:



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